Tract du SNTRS-CGT : Lutter pour le pouvoir d’achat des retraités et pour le maintien des systèmes de retraite à prestation définies : Une exigence pour la défense de tous les salariés !

lundi 1er octobre 2018
par  Laeti

Lutter pour le pouvoir d’achat des retraités et pour le maintien des systèmes de retraite à prestation définies : Une exigence pour la défense de tous les salariés !

La baisse du pouvoir d’achat des retraites, actuelles et futures (c’est à dire issues du projet de réforme de E. Macron) apparaît comme un objectif fondamental du pouvoir. Tous les salariés retraités ou actifs sont concernés à plus ou moins long terme. C’est un modèle de société qui se dessine dans lequel les « séniors » seront encore moins bien traités qu’aujourd’hui.

La programmation de la baisse du pouvoir d’achat des retraites
En 2018, de l’ordre de 7,5 millions de retraités ont vu leur pouvoir d’achat diminuer du fait de l’augmentation de 1,7% de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) qui a été plus ou moins bien compensée pour les actifs mais pas du tout pour de nombreux retraités. Et, ce n’est pas le lissage décidé pour appliquer la CSG (300 000 retraités concernés) qui peut réduire fondamentalement le mécontentement des retraités, constaté dans tous les sondages.
En effet, pour 2019 et 2020, le Premier Ministre a annoncé que l’augmentation du coût de la vie ne serait que partiellement compensée pour tous les retraités. L’augmentation du coût de la vie a été pour un an en août 2018 de 2,3 % alors que la compensation serait limitée à 0,3% par an (désindexation). Sur deux ans, les 16 millions de retraités (tous régimes confondus) perdraient 4% de leur pouvoir d’achat. Et pour ceux qui subissent la CSG augmentée, c’est 5,7% de baisse de leur pouvoir d’achat qui interviendrait en 3 ans. Pour un retraité qui perçoit une pension de 2000 euros par mois, la perte cumulée sur les 3 ans serait de l’ordre de 2500 euros.
Le nombre de pauvres parmi les retraités ainsi que parmi les familles (baisse annoncée aussi du pouvoir d’achat des allocations familiales) va augmenter alors que E. Macron prétend lutter « efficacement » contre la pauvreté ! En plus les actifs seront encore plus sollicités pour financer le placement de leurs parents dans les maisons de retraite.
Les salariés doivent exploiter ces contradictions apparentes pour porter le débat des retraites parmi les parlementaires de la majorité présidentielle.

Cette baisse du pouvoir d’achat des retraites actuelles est aussi une indication de ce que sera l’orientation générale pour la réforme qui fera l’objet d’une loi en 2019. Les retraités actuels, comme les actifs (les retraités futurs) sont concernés par la politique d’E. Macron en matière de retraites, ils doivent agir ensemble !

Actifs, retraités, nous avons les mêmes intérêts ! La réforme souhaitée par E. Macron a pour objectif de casser les mécanismes de solidarité et d’entrainer une baisse des futures retraites.
Le SNTRS-CGT appelle retraités et actifs à être ensemble dans la rue le 9 octobre pour la journée d’action CGT, FO, SUD, UNEF

Les revendications sur les retraites doivent être entendues
• Maintien du pouvoir d’achat des pensions en 2019 et 2020 et leur revalorisation.
• Amélioration des systèmes actuels de retraite fondés sur la solidarité

Villejuif, le 1er octobre 2018

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Pétition contre le RIFSEEP

RIFSEEP : Le ministère abat ses cartes !

URGENCE : la mise en œuvre du Rifseep entérine les écarts de prime entre universités et organismes !

REFUSONS cette injustice !
REFUSONS ce régime de prime inégalitaire entre les établissements mais aussi entre les agents au sein d’un même établissement !

La pétition est en ligne à l’adresse :
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